J’aurais envie de dire encore plein d’autres choses, d’écrire un peu pour oublier que je me sens parfois plus qu’imparfaite, mais je sais d’avance que les mots, une fois couchés, me feront bien plus mal qu’une vague impression. J’essaie de chercher le réconfort là , au fond de moi, en évitant de me reposer sur les autres. Et pourtant, j’ai du mal à croire en autre chose qu’en la tendresse de ceux que j’aime.
Parfois, j’ai juste envie de me recroqueviller dans ses bras.
Et j’ose encore dire que j’essaie de puiser dans mes ressources.
Faible, va.

