Une vague ressemblance au détour d’un métro et c’est la peur au ventre qui revient.
En prison ? A des milliers de kilomètres ? A quelques rues ?
J’en sais rien, mais 6 ans plus tard, le mal est toujours là.

Poster un commentaire

Votre adresse email ne sera jamais publiée sur le blog. Les informations marquées * sont obligatoires.

*
*