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Les cahiers du jeu vidéo #3 : Légendes Urbaines

Voilà déjà un petit moment que je regarde les différents ouvrages des éditions Pix’n'Love avec concupiscence, rien que ça. Petit à petit, ils sont venus emplir ma liste de Noël : l’Histoire de Nintendo, la Saga des Jeux vidéo, la guerre & les jeux vidéo (in Les Cahiers du Jeu Vidéo #1).

Voici donc le dernier né de la série des cahiers du jeu vidéo : tome #3 : Légendes Urbaines
A travers 16 articles et 236 pages, on nous promet une étude des différentes représentations de la ville (et de leurs significations) dans (entre autres !) les sagas Final Fantasy, GTA et les Sims…

Il ne m’en faut pas moins pour attendre avec impatience la sortie du-dit ouvrage, initialement prévu pour le 15 Janvier, mais toujours indisponible (prévu pour courant Février sur fnac.com). [EDIT 18.01 : le voilà disponible sur Pix'N'Love ! Et déjà dans mon panier !]
Bref, pour 14€ l’ouvrage, stay tuned !

 

 

Présentation issue du site des éditions Pix’N'Love :
Dans son home superchic, Tim regarde tranquillement la télé tout en réfléchissant au prochain home cinema qu’il pourrait s’acheter. Nancy est accablée par les tâches ménagères qui downgrade sa jauge de bonheur tout en boostant celle de son mari, dont l’occupation principale consiste à tout faire pour les lui laisser. Jusque là une famille modèle. Mais c’est sans compter la sinistre surprise réservée par cette fin d’après-midi qui se matérialise sous l’œil horrifié de Tim : une horde de clochards semble surgir de la bouche d’égout. Devant cette scène d’une incongruité totale, il en viendrait presque à douter de sa lucidité. Ces monstres seraient-ils à l’attaque de sa forteresse du confort ? Et pourquoi lui en voudraient-ils ? Où est le bug ?

Et oui, les surburbs américains ne sont paisibles qu’en apparence, il y a toujours un cadavre dans le placard. Les Américains de The Sims sont d’autant plus « gentils » que les clochards de Condemned nous paraîtront « glauques » ou « terrifiants ». Pour chaque jeu nous poussant à prendre les habits des clercs du pouvoir, il y a en a toujours un autre pour dévoiler l’envers du décor. Un underground envahi de pantins oppressants : gangs mal famés, punks agressifs, maquereaux sans foi ni loi.

The Sims, Grand Theft Auto et Final Fantasy sont en apparence peu comparables. Mais ce sont autant de légendes modernes qui parlent de la ville. Et des utopies, angoisses et nostalgies que l’on y projette.

Dans les villes de pixels, rien n’est dit, tout se vit. Dans les jeux oldies, un scrolling d’écran suffit pour évoquer la ligne de fracture entre riches et pauvres. Quant à la reconquista des « zones » délaissées, elle ne peut s’imposer qu’en repensant en profondeur le gameplay (Mirror’s Edge, Skate). Mais la « vraie » révolution des citizen games est à mettre au crédit des mondes persistants qui questionnent le modèle de la cité. Leur esprit n’est cependant pas très éloigné de ce à quoi la réalité, heureusement, nous condamne : vivre ensemble. Une autre légende ?

 
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2 commentaires

  1. Si ça te trouve, je vais me l’acheter pour ma gueule celui-là… Gnark Gnark !

  2. C’est comme tu veux, je compte l’acheter dès sa sortie, donc il sera dispo dans ma bibliothèque !

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