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Saga Zelda, et les animaux dans tout ça ? (Part.1)



 

Pardonnez cette réflexion qui peut surprendre, mais après trois mois de travail sur des expositions « écolos », à rédiger des cartels à quatre main avec WWF, je finis par voir du panda partout.
Toujours est il qu’en rebranchant ma Wii après plus d’un an de réparation pour rejouer à Zelda Twilight Princess, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que les animaux prenaient de plus en plus de place dans la saga Zelda.

Le contexte dans lequel se déroule les Zelda (villages, forêt, campagne), est déjà propice à la présence animale, d’ailleurs, on peut rapidement collectionner les abeilles, apercevoir des oiseaux, et en restant à distance, assister à une réunion des animaux de la forêt… Cependant, on peut noter une évolution au fil des opus.

 
Chicken run.
Cela débutait mal entre Link et les animaux : en jouant à A Link to the Past qui n’a jamais lancé une flèche sur une poule pour la voir caqueter d’indignation et partir en trottinant ? Qui n’a jamais propulsé une poule dans les airs, sans but précis, hum ? Je me rappelle encore mes premières heures de jeu quand j’avais loué Zelda au vidéo club, harceler les poules était devenu une grande passion.
Cependant, Link’s Awakening offre en 1993 une revanche terrible aux gallinacées : gare au joueur qui les moleste, nos amies à plumes possèdent un cocorico de ralliement qui permet d’assaillir Link quand il se fait un peu trop agressif, des ennemis particulièrement énervés contre lesquels on ne peut pas grand-chose… Et cela est également valable pour les autres animaux sensibles aux coups d’épée. D’ailleurs, l’édition de A Link To The Past sur Gameboy Advance reprendra ce principe, c’en est fini des poules molestées sans riposte ! Et avouez, un game over par cocotte, il y a plus héroïque.




 


 

Au fil des jeux, on voit apparaître d’autres animaux : notre fidèle Epona, bien évidemment, mais également un hibou, qui, tout au long de l’aventure nous guide et nous en apprend plus sur l’histoire d’Hyrule. (Un rôle qu’avait déjà partiellement notre ami Kiki, le singe de A Link To The Past, qui apporte une aide précieuse, bien qu’éphémère, dans le monde des ténèbres, élément que l’on retrouve sous la forme d’une guenon, une rose à l’oreille, dans Twilight Princess.).
Le volatile est d’ailleurs une constante dans la saga Zelda : la poule, le hibou… Mais également l’oiseau de A Link to The Past, qui répond au son de l’Ocarina pour servir de transport, ou encore l’aigle de Twilight Princess, plutôt utile pour récupérer des objets haut-placés.
Au delà du simple mini jeu (les grenouilles de Ocarina Of Time) ou de l’agrément, on remarque une première catégorie d’animaux que l’on pourrait nommer les « outils » : bien que le dialogue soit plus que restreint voire inexistant, chacun sert la quête de Link comme il peut, une poule fait ainsi un parfait deltaplane pour récupérer des bonus cachés en hauteur. Dans les « outils » se détache une catégorie que l’on pourrait appeler les « adjuvants » : Epona en premier lieu, les grenouilles de Phantom Hourglass, ou encore ce drôle d’oiseau-bonnet dans The Minish Cap, tour à tour conseiller, musicien, parachute, sans qui certains passage demeurent infranchissables.

 
le rebelle de la forêt.
Arrive donc Twilight Princess. Epona reste présente, disponible dès le début de l’aventure en sifflant avec une herbe. C’est d’ailleurs avec le même procédé (et une herbe différente), que l’on peut faire appel à un aigle, adieu Ocarina, Link est encore plus proche de la nature : il siffle à la brindille et se régénère dans les cours d’eau. Il possède même une canne à pêche qui nous permet de nous offrir quelques minutes de repos, le temps de collectionner les poissons.
La présence des animaux s’étend désormais à plusieurs domaines : les « outils » sont toujours présents, mais on voit apparaitre aussi des bêtes à classer dans le « contemplatif » (j’hésite à employer le terme mignon) : un chiot que l’on peut prendre dans ses bras juste pour le plaisir de voir Link câliner la bête, ou encore les chèvres du village, avec qui l’on peut jouer au berger, ou les caresser.
Cependant, le plus marquant, c’est l’apparition de l’animal en tant qu’acteur, puisque Link peut désormais se transformer en loup, et qu’une partie de la quête doit se résoudre sous cette forme.
D’ailleurs, grâce à cette transformation, la catégorie des adjuvants se remplit : en plus de l’aigle que l’on dirige en tant qu’humain, l’apparence du loup permet de dialoguer avec tous les animaux: chats, grenouilles, poules et écureuils délivrent alors des indices plus ou moins précieux pour l’évolution de la quête.



 
Voilà un premier aperçu, plutôt bestiaire qu’analyse, sans réelle conclusion, tout simplement car l’article évoluera surement une fois l’achat (enfin) effectué de Spirit Tracks, et quelques retour aux basiques de Game Boy…

Wait’n'See !

7 commentaires

  1. iJbata

    HAN ! Mais bien sûr que j’kiffe !

    Hâte de voir la suite, par contre j’suis pas très très content que t’aies pas encore joué à Spirit Tracks. Allez, en voiture la grenouille !

  2. Moossye

    Oui je sais, c’est mal. Peut être à la rentrée ! (à moins que je l’achète pour partir au Japon… mué.)

  3. Rosslaew

    C’est marrant j’ai beau être un fan de la saga je n’avais pas remarqué cette progression ! C’est vraiment intéressant !

    Juste une remarque c’est que le hibou est arrivé avant Epona, puisqu’il est arrivé dans les quatrième, celui sur game boy « A link to the past » (très bon opus de surcroît)

    (rien à voir mais j’en profite pour dire que j’ai découvert ce blog hier et que j’aime beaucoup !)

  4. Intéressant !!! Dommage pour cette prèz molle de Nintendo…

  5. Moossye

    @Rosslaew thx pour la précision, j’ai justement évitez d’écrire avec trop de précision car je manque de pratique sur tous les opus Gameboy. (Par contre tu parles vraiment de « A Link to The Past », ou de « Link’s Awakening ? »)

  6. Rosslaew

    Effectivement, j’ai fait un lapsus, c’était bien « Link’s awakening », mea culpa :-) Le hibou guide du début à la fin, du moment où on obtient l’épée jusqu’à l’entrée dans le dernier donjon.
    D’ailleurs sans vouloir spoiler, à bien y penser, il y a vraiment beaucoup d’animaux dans celui là, et il y a même le « village des animaux », c’est dire !

  7. Julie

    J’ai un aveu à faire… Le contexte : les années 90, Zelda, une Game boy (oui, la vieille, la grise, l’énorme). Les faits – c’est difficile à dire… mais il faut absolument que je révèle ce lourd secret au monde entier (parfaitement : au monde entier) – OUI, j’ai moi aussi essayé de tuer de pauvres poules innocentes qui n’avaient rien demandé. OUI, j’étais morte de rire en les voyant piailler et s’exciter quand elles tâtaient de mon épée. J’avoue : j’aimais ça, j’étais fan, je jubilais. *soupir nostalgique* Que Dieu me pardonne…!

One Trackback

  1. [...] Ce billet était mentionné sur Twitter par Moossye, Moossye. Moossye a dit: RT @sprykritic Je rappelle que sur le blog de @Moossye, il y a un excellent article sur Zelda et les animaux : http://bit.ly/bPQ52T [...]

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