(récit essentiellement écrit puisque je n’avais pas mon appareil…)
Notre soirée commence juste en bas de chez nous, à la recherche d’un restaurant indien : nous avons le choix entre Siddique, une grande chaîne qui ne propose que quelques places au comptoir, mais dont les prix sont clairement affichés, et Abiskar, un petit restaurant dans le sous sol d’un immeuble, où certains prix sont indéchiffrables. Nous choisissons Abiskar, bien plus prometteur au niveau du confort. Et c’était un choix parfait !
Pour ma part je choisi un menu à 1500 yens (13,20€) qui comprend un lassi à la mangue, un nan géant, du riz, une salade, du poulet tandori, un morceau de kebab et deux currys au choix (j’en prends un au mouton et l’autre poulet.).
L’intérêt du restaurant est de pouvoir choisir son plat sans se soucier des épices : c’est à la commande que l’on indique comment nous préférons les plats (« Very Sweet, please. »).
Nous sommes tout d’abord intriguées par la forme des nans. Au Japon, ils ont tous cette forme :

Merci l’internet.
Mais leur goût est vraiment délicieux ! Moelleux à souhait, avec une petite touche sucrée… On se surprend même à oublier de tremper le nan dans le curry et à le manger nature…
Cathy tente quelques mots en Hindi, et c’est ainsi que nous apprenons que nos hôtes sont Népalais. Nous avons un peu discuté avec eux pendant le repas, et c’était vraiment sympathique, d’autant plus que nous pouvions nous exprimer en anglais tout en étant comprises !
Le repas fini vers 22h30, nous comptions nous diriger vers un bar à deux pas… Mais les lanternes, toujours présentes dans Akebonobashi dori, nous ont détournées de nos plans initiaux : pendant la balade dans cette rue illuminée mais déserte, nous avisons un bar Hawaïen qui nous tente depuis notre premier jour. Nous regardons de plus près la carte, et les prix que nous y voyons nous effraient un peu : 1300, 1600 yens… Finalement, nous tentons de nous rapprocher de Shinjuku pour retrouver le « Bistro des étrangers », oubliant ainsi totalement notre première idée.
Nous marchons tout en discutant, et c’est en arrivant près de Meiji-dori, en plein Shinjuku, au cÅ“ur de la forêt de néons que nous comprenons que nous avons totalement loupé le bistro en question ! Tant pis pour nous, nous remarquons deux personnes qui semblent prêtes à sortir, nous les suivons le long de la Yasukuni dori, et, ô chance : elles se dirigent vers le Golden Gai !
Nous pouvons enfin découvrir les petites rues du Golden Gai, arborées et constituées de toutes petites échoppes au rez de chaussée, dépassant rarement un ou deux étages.


(merci Cathy pour la photo de la ruelle sombre.)
Au bout du pont, et après quelques détours, nous déboulons dans Kabukichô, à nouveau. Hormis un Antillais qui m’aborde en me parlant de la beauté de mon soutien gorge et que j’ai réussi à repousser avec le plus gros mensonge de l’univers (« sorry, i don’t drink. »), rien à signaler, Kabukichô reste ce quartier étrange, un quartier « chaud » à la manière japonaise…
N’ayant pas trouvé de bars à notre goût, nous repartons finalement vers notre chez nous (nous venons de faire plus de 3km, la route de retour fait 2,6km), sous une fine pluie bien agréable au vu de la chaleur de la soirée… Il est minuit lorsque nous arrivons à la porte du « fameux » bar que nous voulions voir en tout premier : il est ouvert jusque 5h, nous entrons, le gérant nous barre la route et pointe une petite écriture : le dimanche, le bar ferme à minuit…
Nous passons finalement au Lawson et nous rentrons chez nous avec une Asahi et une tablette de chocolat, en gardant en tête, malgré nos jambes qui souffrent, une très belle balade de nuit dans Shinjuku…
Notre soirée commence juste en bas de chez nous, à la recherche d’un restaurant indien : nous avons le choix entre Siddique, une grande chaîne qui ne propose que quelques places au comptoir, mais dont les prix sont clairement affichés, et Abiskar, un petit restaurant dans le sous sol d’un immeuble, où certains prix sont indéchiffrables. Nous choisissons Abiskar, bien plus prometteur au niveau du confort. Et c’était un choix parfait !
Pour ma part je choisi un menu à 1500 yens (13,20€) qui comprend un lassi à la mangue, un nan géant, du riz, une salade, du poulet tandori, un morceau de kebab et deux currys au choix (j’en prends un au mouton et l’autre poulet.).
L’intérêt du restaurant est de pouvoir choisir son plat sans se soucier des épices : c’est à la commande que l’on indique comment nous préférons les plats (« Very Sweet, please. »).
Nous sommes tout d’abord intriguées par la forme des nans. Au Japon, ils ont tous cette forme :

Merci l’internet.
Mais leur goût est vraiment délicieux ! Moelleux à souhait, avec une petite touche sucrée… On se surprend même à oublier de tremper le nan dans le curry et à le manger nature…
Cathy tente quelques mots en Hindi, et c’est ainsi que nous apprenons que nos hôtes sont Népalais. Nous avons un peu discuté avec eux pendant le repas, et c’était vraiment sympathique, d’autant plus que nous pouvions nous exprimer en anglais tout en étant comprises !
Le repas fini vers 22h30, nous comptions nous diriger vers un bar à deux pas… Mais les lanternes, toujours présentes dans Akebonobashi dori, nous ont détournées de nos plans initiaux : pendant la balade dans cette rue illuminée mais déserte, nous avisons un bar Hawaïen qui nous tente depuis notre premier jour. Nous regardons de plus près la carte, et les prix que nous y voyons nous effraient un peu : 1300, 1600 yens… Finalement, nous tentons de nous rapprocher de Shinjuku pour retrouver le « Bistro des étrangers », oubliant ainsi totalement notre première idée.
Nous marchons tout en discutant, et c’est en arrivant près de Meiji-dori, en plein Shinjuku, au cÅ“ur de la forêt de néons que nous comprenons que nous avons totalement loupé le bistro en question ! Tant pis pour nous, nous remarquons deux personnes qui semblent prêtes à sortir, nous les suivons le long de la Yasukuni dori, et, ô chance : elles se dirigent vers le Golden Gai !
Nous pouvons enfin découvrir les petites rues du Golden Gai, arborées et constituées de toutes petites échoppes au rez de chaussée, dépassant rarement un ou deux étages.


(merci Cathy pour la photo de la ruelle sombre.)
Au bout du pont, et après quelques détours, nous déboulons dans Kabukichô, à nouveau. Hormis un Antillais qui m’aborde en me parlant de la beauté de mon soutien gorge et que j’ai réussi à repousser avec le plus gros mensonge de l’univers (« sorry, i don’t drink. »), rien à signaler, Kabukichô reste ce quartier étrange, un quartier « chaud » à la manière japonaise…
N’ayant pas trouvé de bars à notre goût, nous repartons finalement vers notre chez nous (nous venons de faire plus de 3km, la route de retour fait 2,6km), sous une fine pluie bien agréable au vu de la chaleur de la soirée… Il est minuit lorsque nous arrivons à la porte du « fameux » bar que nous voulions voir en tout premier : il est ouvert jusque 5h, nous entrons, le gérant nous barre la route et pointe une petite écriture : le dimanche, le bar ferme à minuit…
Nous passons finalement au Lawson et nous rentrons chez nous avec une Asahi et une tablette de chocolat, en gardant en tête, malgré nos jambes qui souffrent, une très belle balade de nuit dans Shinjuku…


2 commentaires
Bonjour,
Dans quel quartier se trouve le restaurant Abiskar ?
bravo pour votre blog. Je trouve plein d’infos pour mon futur voyage au japon en septembre.
Gilles
Le restaurant est dans l’arrondissement de Shinjuku, plus précisément au métro Akebonobashi. Il faut prendre la sortie A2, et c’est le trottoir juste en face, il me semble que le restaurant est situé juste en face (ou un tout petit peu sur la droite) du passage pour piéton. Ensuite il est possible de rallier Shinjuku 3chome en 20min à pied environ.