Gadget du jour #1 : Baguettes pour enfants.


Deux petites baguettes de seulement 14 cm, l’une dotée d’un repose doigt, pour bien caler son index, et l’autre possédant une petite boucle, pour y passer son annulaire… Le tout pour aider les enfants à bien tenir leurs baguettes lors des repas. Avec une décoration Pokemon pour les garçons, Hello Kitty pour les filles, of course.

 

Par Moossye

Day 4 : Akebonobashi.

Juste une petite balade dans notre quartier (il faut préparer le voyage à Kyoto), où nous avons déniché des gadgets dont je vous parlerai un peu plus tard… Pour vous faire patienter, voici quelques photos…




 


 


 


 

Voir le reste sur FlickR.

 

Par Moossye

Les distributeurs japonais #1 : le Fanta White a.k.a Fanta Vache.

La ville regorge de distributeurs tous plus fournis les uns que les autres. De nombreuses boissons attirent notre attention depuis notre arrivée. Hier, nous avons donc craqué sur le Fanta White, découvert dans un petit distributeur : nous n’avions jamais vu la bouteille ailleurs, alors nous n’avons pas laissé passer l’occasion.

Le Fanta White donc, que j’ai décidé d’appeler Fanta Vache ou Fanta Milk, c’est un soda comme tous les Fanta, mais il a le goût d’un yaourt nature sucré. Cela peut sembler surprenant, un soda au gout de yaourt, avec la couleur du yaourt et la « texture » du soda, mais le verdict est positif, on a adoré.



 

Par Moossye

Day 3 : Typhon & Shinjuku.


Hier, notre soirée ne s’est finalement pas bornée à tester les produits du 100 yens shop : Olivier, notre colocataire anglais est rentré de son travail avec deux énormes plateaux de sushis sous le bras : son entreprise organisait une soirée, son supérieur lui avait offert ces plateaux car il part définitivement dans 10 jours. (Encore une fois, merci Cathy pour la photo) :



Après une soirée avec nos 4 colocataires ainsi que Cécilia, une architecte italienne qui travaille avec nos deux colocs Canadiens, nous sommes retournées dans notre chambre pour un quart d’heure nerd… qui a finalement duré 4h, nos ordinateurs étant encore à l’heure française, il était difficile de trouver nos repères. C’est donc à 4h du matin que nous avons tenté de nous endormir, découvrant à notre grande surprise que c’était également l’heure à laquelle le jour se levait sur Tokyo. Après quelques heures bercées par les oiseaux qui se réveillaient doucement, c’est surtout un vent violent et de nombreuses sirènes de pompiers qui ont fini par avoir raison de notre sommeil.
A notre réveil, on pouvait entendre des annonces faites en Japonais dans toute la ville. Nous avons tenté de nous rassurer en imaginant qu’à l’occasion d’O-bon, il était normal d’avoir autant d’annonces, mais à la vue du vent violent, j’ai tout de même préféré consulter un site recensant les typhons, qui nous a bel et bien confirmé d’O-bon n’était pas le sujet des annonces.
Notre cher ami BASYANG est actuellement aux Philippines, Shinjuku-ku ne subit donc qu’un vent fort (il fait beau et chaud, seul le vent nous indique qu’il se trame quelque chose, mais au moins, ce dernier a délogé les gros nuages gris.), qui ne semble en aucun cas perturber nos amis tokyoïtes.

Nous avons tout de même tenté une petite sortie jusqu’au Family Mart afin de nous nourrir un minimum, cette escapade nous ayant montré que le vent ne présentait aucun danger, nous avons finalement décidé de partir d’Akebonobashi à pied pour rallier le centre de Shinjuku, en passant par Kabuki-cho (le quartier dit « chaud » de Shinjuku). La ballade s’est faite au péril de notre vie : les vélos roulent sur les trottoirs et ont un comportement semblable aux chauffards parisiens. Ajoutez à cela qu’au Japon, on roule à gauche : lorsque nous devions nous pousser pour laisser passer un vélo, nous avions tendance à nous retrouver encore plus dans sa trajectoire !

Shinjuku est un quartier bien plus touristique que Nakano, ou que l’endroit où nous vivons : c’est la première fois que nous rencontrions d’autres occidentaux (exceptés dans les guesthouses). Cependant, il était amusant de les voir prendre en photo les artères principales, s’arrêter à l’entrée d’une ruelle, la photographier, puis repartir… Nous sommes vraiment fatiguées, mais au moins, nous avons réussi à arpenter toutes les petites ruelles qui nous faisaient envie…
D’ailleurs, il est assez marrant de constater à quel point les réactions diffèrent lorsque nous nous baladons avec ou sans nos appareils photos : avec nos appareils photos, nous sommes automatiquement identifiées comme touristes : les gens s’écartent, les rabatteurs des restaurants ne nous adressent pas la parole, et les distributeurs de mouchoirs sponsorisés (les flyers japonais) ne daignent même pas nous en proposer un exemplaire. Sans nos appareils, on nous parle automatiquement Japonais (grand moment de solitude au Conbini), et tout ce petit monde ne nous snobe pas… Cela dit, je n’irais pas jusqu’à dire que tout est merveilleux : lorsque nous gênons le passage, pas un pardon, on nous fonce dessus, et lorsqu’il a fallu porter nos valises, j’ai manqué de tomber dans les escaliers : les gens s’arrêtaient pour nous regarder, puis repartaient en haussant les épaules…

Bref, je vous laisse avec quelques photos, il est temps d’aller me reposer… Demain, nous avons 3 jours à Kyoto, un jour à Nara et deux jours à Osaka à planifier…

 

Comme d’habitude, pour la totalité des photos (35 nouvelles), c’est sur ma page FlickR.

 

Par Moossye

Day 2 : Nakano.



 

La vie poursuit son cours au Japon, le pays où, sur les escalators (qui parlent), on reste à gauche pour ne pas gêner les gens pressés, et où le lapin du métro est un raton laveur…

Aujourd’hui nous étions à Nakano, un arrondissement situé au nord de Shinjuku, mais moins « central » que ce dernier.
Le but premier était avant tout de récupérer l’argent laissé à la première auberge de jeunesse, mais cette étape s’étant déroulée sans accroc, nous avons décidé de continuer la visite au nord de Nakano, car je voulais me rendre au Mandarake, un magasin de mangas et figurines qui s’étend sur 3 étages.

 


 
Au passage, nous avons découvert une petite boutique où l’on a acheté du thé à la fleur de cerisier, avec des fleurs entières conservées dans du sucre, j’ai hâte de voir le goût que ça a. Nous sommes ensuite arrivées à Nakano Broadway, un immense centre commercial d’une allée piétonne et de 3 étages. Mandarake a occupé une bonne partie de notre temps, ainsi que d’autres petites boutiques, où j’ai notamment déniché des boucles d’oreilles Astro Boy, cependant, avec la chute de l’euro, de nombreux goodies affichent un prix vraiment excessif… Il a donc fallu laisser de coté les pin’s Atari, les pansements Pac Man… Mais surtout, et à mon grand regret, les boîte à bento Star Wars et le stylo Donkey kong premier du nom. Heureusement que nous sommes tombées sur un magasin d’occasion vendant les figurines à 50 yens ! Nous avons eu le plaisir d’y rencontrer ce que j’ai nommé Fat Sailor Moon, que Cathy a eu la gentillesse de prendre en photo :

 


 
Au déjeuner, nous avons testé Noodles, un fast-food japonais dont la nourriture principale est dans le titre.

 


 
La photo ne donne pas forcément envie, mais pour 350 yens, c’était vraiment bon : un plat de nouilles sautées, avec des tomates, une omelette japonaise, et un curry de bÅ“uf. Adieu la nourriture saine, digeste et non grasse, mais cela restait tout de même très bon.

Nous avons ensuite décidé de nous perdre dans les rues, pour nous retrouver dans une très longue avenue. C’est actuellement la fête des morts à Tokyo (O-bon), et la rue était décorée pour l’occasion, et de la musique y était diffusée en permanence.

 


 


 
Voir les autres photos sur FlickR.

 
Nous y sommes restées toute l’après midi, pour attendre que le soleil se couche et retourner dans des ruelles que nous avions aperçues un peu plus tôt… On en a profité pour dégoter un 100 yens shop où nous avons tenté quelques plats préparés, en test ce soir… Il faut aussi que je vous parle du Fanta Milk, a.k.a Fanta Vache, notre premier achat auprès d’un distributeur (il y en a partout, ils sont énormes, colorés… Pour la boisson, la nourriture, mais aussi les romans de gare ou les cigarettes !).




Par Moossye

Day One.

Et voici un premier article en direct du Japon !
(photos et vidéos demain)

Ici à Tokyo, il est 1h30, et c’est un long périple qui vient enfin de prendre fin pour Cathy et moi. Le départ s’est bien déroulé, malgré toute la tristesse de laisser celui qu’on aime à 10 000km de soi. Moi qui suis une phobique de l’avion, je n’ai pas si mal vécu le vol à escale qui nous relie à Narita, en passant par Copenhague.
D’ailleurs, à Copenhague déjà, premier dépaysement : parmi toute cette foule de touriste en bermuda, on voit passer un vieil homme en yukata, qui agite son éventail devant l’écran des départs… Le repas à bord était un joyeux mélange de style : poulet à la méditerranéenne, purée et ratatouille, accompagnés de thé Oolong, thé Macha, suivis d’un black coffee, ou, d’un black tea ! J’ai passé mes 11h d’avion assise à côté d’un japonais aux petits soins, qui, après m’avoir porté ma valise, appelée une serveuse pour du thé, ramassé mes morceaux de papier, sursautait presque au moindre de mes gestes, de peur d’être la cause de ma gêne… Je n’osais même plus bouger !

Les premiers pas à Narita ont été assez difficiles pour mon sens de l’orientation, mais je suis tout de même fière d’avoir réussi à prendre tous nos trains sans jamais nous tromper de ligne, de sens ou de quai ! D’ailleurs, le Keisei Limited Express met 1h30 à arriver dans Tokyo, alors j’en ai profité pour faire quelques vidéos…

Ce sont les premières images que j’ai eu du Japon, ce qui m’a marquée, c’est cette apparente ressemblance avec nos paysages, qui montre en fait, par des tonnes de petits détails, que rien n’est pareil : le style des maisons, leurs matériaux, les herbes folles, les bosquets qu’on laisse pousser, les plantes tropicales…

Bref, une fois ce petit voyage nous sommes donc arrivées aux bureaux de Yadoya Guesthouse, qui nous a présenté notre nouveau lieu de vie pour les prochains 50 jours… immonde. Je vous passe les détails, mais c’était sale, mal entretenu, malsain : 12m² pour 5 personnes avec une cuisine dans la chambre…
Notre première journée s’est donc résumée à la recherche d’un nouveau lieu de vie, qui ne gâche pas tout notre séjour. Nous avons donc filé à Shinjuku, au bureau de Sakura House, pour trouver un grand appartement partagé par 5 personnes, où nous pouvions avoir une chambre pour deux, accompagnée d’une terrasse plus que sympa :

Cependant, la visite d’une cafard pendant la soirée nous a replongée dans un état d’esprit assez mitigé, auquel vient s’ajouter la prise de conscience du syndrome « Lost In Translation » et de sa réalité : malgré notre bon niveau en anglais, personne ne nous comprend, et les rares anglophones ont un accent indéchiffrable qui rend la conversation sinon impossible, au moins très laborieuse.
La circulation en métro (le métro est très bavard à Tokyo, mais uniquement en Japonais), ou encore les conbinis qui vendent de la nourriture inconnue ne sont que des petits exemples de cette impression d’être dans un pays ou tout nous échappe.

Autre remarque que je développerais surement plus tard : la ville le jour n’a rien à voir à celle de la nuit. Même les silhouettes de la ville sont différentes….

Par Moossye
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