
Aujourd’hui, (vous avez vu comment chacun de mes articles commence comme les VDM ?), la météo indique aux alentours de 37°, avec un soleil bien présent et une humidité au taux élevé… Nous décidons tout de même de nous rendre dans les jardin du palais impérial.
Nous commençons par le jardin extérieur, puis avisons un panneau qui indique un autre jardin (eastern gardens)… Nous nous dirigeons donc vers l’est, sous un soleil de plomb… Et c’est à ce moment là que vous comprenez ce que Roland Barthes nomme le centre-vide.
Au loin, de grandes artères aux trottoirs vides de boutiques ou d’habitations, pas un building, et donc, pas une ombre, juste un grand espace vide, peuplé par le goudron, les douves et les arbres.


Arrivées aux jardins est, nous avons du faire face à une petite déconvenue puisque, comme de nombreux jardins, ceux ci étaient fermés le lundi… C’est donc avec une certaine hâte de retrouver la climatisation que nous reprenons le métro jusqu’à Nishi Nppori.
(Climatisation, mais surtout ombre devenaient deux choses indispensables, lorsque j’ai découvert les marques sur mes jambes après à peine 15 minutes de soleil…)
Entre Nishi Nippori, Nippori et Sendagi se situe le petit quartier de Yanaka. C’est un quartier un peu désuet, qui offre une atmosphère bien différente des rues aux grands buildings. On peut y accéder via la gare JR de Nishi Nippori, en gravissant un grand escalier qui vous mène dans un parc, succédé par un temple.
La première chose qui vous frappe est le silence qui y règne. Comme si, même les grillons n’osaient pas déranger les habitants… Quelques mètres au dessus de l’agitation, on n’y entend plus un bruit, on chuchoterait presque dans les ruelles. Il faut dire que la chaleur ambiante n’invite pas vraiment aux ballades.
Au détour d’une ruelle, nous croisons une étrange maisonnette, couverte de drapeaux suisses. Nous nous approchons et découvrons un « véritable » petit chalet suisse, qui propose un café au rez de chaussée, et une école au premier étage, qui dispense des cours de français, d’anglais, d’allemand et d’italien.
Après quelques photos, une japonaise vient nous dire que le café est aujourd’hui fermé, mais que nous pouvons rentrer pour profiter du petit jardin. Au bout de quelques pas, le propriétaire des lieux, un européen, nous propose un verre d’eau… Nous en profitons pour demander à remplir notre bouteille d’eau, dont nous avions vidé le litre en quelques minutes.
Nous entrons donc dans cette étrange construction, qui reprend vraiment la décoration d’un chalet. Le propriétaire est suisse, il parle français, et vit à Tokyo depuis 1984… Nous nous posons alors pour une petite demie heure de discussion…

Retour dans les ruelles, le soleil commence à décliner, et même à se coucher, l’air devient enfin respirable… Direction Yanaka-Ginza, petite rue commerçante, où de nombreux magasins sont fermés en raison des fêtes d’O-bon.

Nous croisons une épicerie iranienne, où la commerçante nous propose d’entrer : à l’intérieur, celui qui semble être le propriétaire nous accueille d’un « Welcome, you’re not in Japan anymore » : Tentures, tapisseries, couleurs chaudes et satinées, poufs et tapis au sol, chichas… Effectivement nous sommes ailleurs ! Nous n’avons pas le temps de trop nous attarder, mais il y a des danses orientales chaque soir vers 20h, nous notons donc son emplacement…





Nous descendons tranquillement l’avenue jusqu’à rejoindre, un peu plus loin, la station de Sendagi… Jusqu’à ce que je croise un Chiyoda Sushi, où je m’offre un petit festin pour 890 yens (7.95€)…
PS : pas de day 35, juste une grasse matinée, des lessives, beaucoup d’itinéraires et de plannings, et surtout, du repos et de l’inactivité, dont mon dos avait vraiment, vraiment besoin…
Par contre, la nuit de la Gay Pride, on a fait notre premier karaoke, à base de Lady Gaga et de Queen, c’était épique.
Nous commençons par le jardin extérieur, puis avisons un panneau qui indique un autre jardin (eastern gardens)… Nous nous dirigeons donc vers l’est, sous un soleil de plomb… Et c’est à ce moment là que vous comprenez ce que Roland Barthes nomme le centre-vide.
Au loin, de grandes artères aux trottoirs vides de boutiques ou d’habitations, pas un building, et donc, pas une ombre, juste un grand espace vide, peuplé par le goudron, les douves et les arbres.


Arrivées aux jardins est, nous avons du faire face à une petite déconvenue puisque, comme de nombreux jardins, ceux ci étaient fermés le lundi… C’est donc avec une certaine hâte de retrouver la climatisation que nous reprenons le métro jusqu’à Nishi Nppori.
(Climatisation, mais surtout ombre devenaient deux choses indispensables, lorsque j’ai découvert les marques sur mes jambes après à peine 15 minutes de soleil…)
Entre Nishi Nippori, Nippori et Sendagi se situe le petit quartier de Yanaka. C’est un quartier un peu désuet, qui offre une atmosphère bien différente des rues aux grands buildings. On peut y accéder via la gare JR de Nishi Nippori, en gravissant un grand escalier qui vous mène dans un parc, succédé par un temple.
La première chose qui vous frappe est le silence qui y règne. Comme si, même les grillons n’osaient pas déranger les habitants… Quelques mètres au dessus de l’agitation, on n’y entend plus un bruit, on chuchoterait presque dans les ruelles. Il faut dire que la chaleur ambiante n’invite pas vraiment aux ballades.
Au détour d’une ruelle, nous croisons une étrange maisonnette, couverte de drapeaux suisses. Nous nous approchons et découvrons un « véritable » petit chalet suisse, qui propose un café au rez de chaussée, et une école au premier étage, qui dispense des cours de français, d’anglais, d’allemand et d’italien.
Après quelques photos, une japonaise vient nous dire que le café est aujourd’hui fermé, mais que nous pouvons rentrer pour profiter du petit jardin. Au bout de quelques pas, le propriétaire des lieux, un européen, nous propose un verre d’eau… Nous en profitons pour demander à remplir notre bouteille d’eau, dont nous avions vidé le litre en quelques minutes.
Nous entrons donc dans cette étrange construction, qui reprend vraiment la décoration d’un chalet. Le propriétaire est suisse, il parle français, et vit à Tokyo depuis 1984… Nous nous posons alors pour une petite demie heure de discussion…

Retour dans les ruelles, le soleil commence à décliner, et même à se coucher, l’air devient enfin respirable… Direction Yanaka-Ginza, petite rue commerçante, où de nombreux magasins sont fermés en raison des fêtes d’O-bon.

Nous croisons une épicerie iranienne, où la commerçante nous propose d’entrer : à l’intérieur, celui qui semble être le propriétaire nous accueille d’un « Welcome, you’re not in Japan anymore » : Tentures, tapisseries, couleurs chaudes et satinées, poufs et tapis au sol, chichas… Effectivement nous sommes ailleurs ! Nous n’avons pas le temps de trop nous attarder, mais il y a des danses orientales chaque soir vers 20h, nous notons donc son emplacement…





Nous descendons tranquillement l’avenue jusqu’à rejoindre, un peu plus loin, la station de Sendagi… Jusqu’à ce que je croise un Chiyoda Sushi, où je m’offre un petit festin pour 890 yens (7.95€)…
PS : pas de day 35, juste une grasse matinée, des lessives, beaucoup d’itinéraires et de plannings, et surtout, du repos et de l’inactivité, dont mon dos avait vraiment, vraiment besoin…
Par contre, la nuit de la Gay Pride, on a fait notre premier karaoke, à base de Lady Gaga et de Queen, c’était épique.




























